L’escrime

En escrime il est possible de pratiquer au choix le fleuret, l’épée ou le sabre. Chacune de ces armes demande une approche différente dans les règles de combat à observer, les cibles à viser et la façon de toucher l’adversaire. Un système électrique permet de savoir précisément à quel moment une touche a été portée.

Le fleuret  

Au fleuret, il n’est possible de toucher son adversaire qu’avec la pointe (c’est une arme d’estoc). Pour marquer un point, il faut toucher l’adversaire au tronc (ce qui exclut donc les bras, les jambes et la tête). Si une touche est portée en-dehors de la zone valable (représentée sur le tireur par une cuirasse métallique), le combat est stoppé mais aucun point n’est marqué.

Le fleuret est ce qu’on appelle une "arme de convention". Ainsi, si le tireur A attaque, il a la priorité. Le tireur B devra donc d’abord se défendre (parer) avant d’attaquer à son tour (riposter) pour pouvoir marquer le point. Si A commence à attaquer B, mais que B cherche quand même à toucher A, si les deux adversaires se touchent, seul A aura le point. Si les touches sont simultanées (c’est à dire que les tireurs se touchent sans que personne n’ait pris la piorité), aucun point n’est marqué. Oui je sais, ça a l’air un peu compliqué mais on s’y fait vite !

L’épée   

C’est également une arme d’estoc (on ne touche donc qu’avec... la pointe ! C’est bien vous suivez !). Cependant, il est possible avec cette arme de toucher son adversaire partout de la tête aux pieds. De plus, il n’y a pas ici de règle de priorité : il suffit de toucher son adversaire pour marquer le point. En cas de touche simultanée, chaque tireur aura un point.

Le sabre  

Tout comme le fleuret, le sabre est soumis aux règles de priorité. Cependant, cette arme permet de toucher l’adversaire avec toute la lame. C’est donc une arme de taille et d’estoc. L’autre différence réside dans la surface valable. Ainsi, au sabre, il est possible de toucher partout au-dessus de la ceinture. Là aussi, une cuirasse et un masque métalliques permettent de savoir si l’un des tireurs a été touché.